À propos de nous

ReTIC, Réseau transfrontalier du système d’incubation pour les nouvelles entreprises TIC, prévoit la création d’un réseau transfrontalier spécialisé dans les services de pré-incubation et d’incubation (et post-incubation) de nouvelles entreprises TIC – technologies de l’information et de la communication. Les services proposés par ce réseau sont dédiés aux secteurs du nautisme, du tourisme et de l’énergie. Le défi qui doit être relevé dans le cadre de RETIC consiste à créer un écosystème vertueux pour permettre aux entreprises et aux projets technologiques d’émerger, de se développer et de se consolider.

Éditorial

Les partenaires du projet RETIC ont conduit une analyse des organismes, établis sur les territoires respectives, qui offrent des services envers des futurs entrepreneurs et des start up, avec l’objectif d’établir ce qui pourra être valorisé dans le réseau « RETIC », pour le système d’incubation et pré-incubation de nouvelles entreprises TIC.

L’analyse a touché presque 100 incubateurs, co-working, et d’autres intermédiaires, qui opèrent envers les start up et futurs entrepreneurs ; 52 parmi ces sujets, ont répondu au questionnaire (public ou privés), qui rejoignent en total environ 8.000 entreprises (ou futurs entrepreneurs).

Le questionnaire a eu pour but de focaliser l’objectif institutionnel du sujet interviewé, la typologie principale des sujets destinataires, les typologies et modalités d’offre des services, avec l’objectif de trouver ceux disponibles dans tous les territoires et ceux qui ne sont pas couverts. On voit que certains services sont offerts par un seul partenaire (activités de networking avec des experts, sélection de personnel spécialisé, accès aux sources de financement de la dette, accès aux programmes de R&D, services liés aux seed capital), tandis que l’interaction parmi plusieurs sujets, non seulement partenaires de projet, pourrait rendre plus vaste l’offre des services sur le territoire couvert par le projet RETIC.

Parmi les services les plus fréquemment offerts, on voit d’abord l’activité de networking avec les institutions de recherche, en deuxième place les activités de tutorship et mentoring par des experts, en troisième place les dotations liées à la location d’espaces, et seulement à la quatrième place l’accès au programmes de R&D.

En analysant le niveau d’utilisation des services/instruments, on voit que beaucoup parmi eux sont presque totalement non utilisés et parmi eux : services administratifs et de comptabilité, assistance marketing, développement TIC et software, accès aux plateformes de open innovation.

En regardant Italie et France, territoires objet du Programme Maritime 2014-2020, il est également de voir que dans cette seconde, l’aide aux entreprises en phase de start up, concerne souvent l’intervention de grands investisseurs, et qu’en 2013, une marque a été créé, la French Tech, qui identifie les start up innovantes et permet de les reconnaître facilement.

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